Protection de votre
e-réputation.

Nous vous aidons
à (re)prendre
la parole.

Dénigrement, contre-vérités, avis et commentaires défavorables publiés sur Internet… Allez-vous prendre le risque de laisser les contenus négatifs se répandre sur la toile, sans ne rien dire ?

Lorsque votre e-réputation est maltraitée, il est essentiel d’exprimer votre point de vue, de vous expliquer, de corriger les informations erronées et de tordre le cou aux rumeurs. 

En cas de crise, il n’est jamais simple de (re)prendre la parole dans les médias sociaux, les pièges sont nombreux et les fautes irréversibles. 

Alterbuzz, agence spécialiste de l’e-réputation, vous accompagne dans vos prises de parole sur le net.

Sur le web, les contenus mis en ligne sont beaucoup moins contrôlés que dans les médias traditionnels. Les avis, les commentaires, les opinions y sont souvent exprimés de manière beaucoup plus libre et dans des termes parfois beaucoup plus crus. L’anonymat dont profitent certains internautes leur confère un sentiment d’impunité.

Diffamation, dénigrement, allégations
mensongères, commentaires péjoratifs
sur Internet…

De nombreux internautes estiment ne pas être assujettis à certaines règles, implicites ou explicites, généralement appliquées dans la presse – et cela malgré les rappels à l’ordre des modérateurs.
• 1 Français sur 2 pense que, sur les réseaux sociaux, il est possible de dire ce que l’on veut au sujet d’une entreprise, d’une marque ou d’un dirigeant (Ifop, janvier 2019)

• 30% des Français considèrent que les règles habituelles en matière de liberté d’expression ne s’appliquent pas sur les réseaux sociaux (Ifop, janvier 2019)

Par ailleurs, Internet est devenu la deuxième source d’information derrière la télévision. Chez les 18-34 ans, les réseaux sociaux sont même la première source d’information.

• 47% des 18-34 ans déclarent utiliser en priorité les réseaux sociaux pour s’informer (Ifop, décembre 2018)

Les contenus péjoratifs, les allégations douteuses et autres informations erronées peuvent donc très rapidement être diffusés auprès d’un large public.

Le législateur a donc établi un droit
de réponse spécifique à Internet,
afin de garantir la liberté
d’expression et la possibilité d’un
débat démocratique.

La loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN) a institué un droit de réponse à « toute personne nommée ou désignée dans un service de communication au public en ligne ». Le droit de réponse sur Internet n’obéit pas aux mêmes règles que les droits de réponse dans la presse ou l’audiovisuel. Le droit de réponse sur Internet bénéficie aussi bien aux personnes physiques que morales dès lors qu’elles ont été nommément citées. Le niveau de notoriété de la personne concernée n’est pas pris en compte.

Droit de réponse sur Internet :
un exercice complexe

L’exercice du droit de réponse sur Internet peut se révéler assez complexe. Il nécessite en effet une bonne compréhension de règles assez subtiles. Il est donc judicieux de se faire accompagner par des spécialistes pour exercer son droit de réponse.
Le contenu litigieux peut revêtir différentes formes : un article dans un blog, un commentaire sur un forum, un podcast, une photo, une vidéo, etc. En revanche, le droit de réponse doit toujours être par écrit. La rédaction d’un droit de réponse est souvent bien plus compliquée et délicate qu’il n’y paraît.

Le contenu de la réponse doit être préparé avec beaucoup de précaution. Une prise de parole sur Internet n’est jamais dénuée de risques.
Le droit de réponse doit être exercé dans les 3 mois qui suivent la date de mise en ligne du contenu litigieux.
Par conséquent, il est recommandé de mettre en place un dispositif de veille automatique sur internet afin de détecter les contenus litigieux le plus rapidement possible. Le responsable du site sur lequel a été publié le contenu litigieux a l’obligation de publier le droit de réponse sous peine d’une condamnation en justice.

Toutefois, il peut ne pas publier le droit de réponse à condition de supprimer ou de corriger le message mis en cause. La suppression du contenu négatif est bien souvent l’objectif prioritaire à rechercher.

La publication d’un droit de réponse n’exclut pas la possibilité de se tourner vers la justice pour demander la suppression du contenu litigieux, la sanction des fautes commises et l’indemnisation des éventuels préjudices subis.

Reprendre la parole
sur les forums et les
sites d’avis

La loi précise que le droit de réponse – au sens juridique du terme – ne peut être exercé lorsque le contenu négatif est publié sur un site qui permet aux internautes de formuler directement leurs commentaires et critiques. Le droit de réponse, toujours au sens juridique, n’est donc pas envisageable sur des sites ou services tels que les forums, les sites d’avis (ex : Google Avis), les wikis ou les blogs ouverts aux commentaires.
Dans le cas d’un forum ou d’un site d’avis, la réponse à un contenu négatif est donc directement publiée. L’élaboration d’une réponse appropriée est, une fois encore, un exercice délicat. La réponse doit être factuelle. Elle ne doit pas alimenter la polémique ou susciter de questions auxquelles vous ne souhaitez pas répondre. Si possible, la réponse sera positionnée à un endroit stratégique en termes d’audience et de public ciblé.

AlterBuzz, agence pionnière de
l’e-réputation, vous accompagne
dans l’exercice de votre droit de
réponse sur Internet.

Besoin de protéger votre e-Réputation
en reprenant la parole ?